KITOSLEV organise une grande soirée humanitaire à la Cigale

 

KITOSLEV organise le 12 mai une soiré à la Cigale. Cette soirée est au profit des 4 associations que nous soutenons avec le groupe depuis nos débuts : ASMAE-association Sœur Emmanuelle, laïque et apolitique , TCHENDUKUA , ROKPA et le temple pour la paix. La soirée sera filmée et beaucoup de surprises vous attendent . Pour prendre une place : cliquez ici 

SEIWA FESTIVAL

KITOSLEV organise aussi un biofestival, au profit de l’association Tchendukua, à Châtenay-Malabry le vendredi 16 et le samedi 17 mars prochains avec une programmation du tonnerre (Les Ongles Noirs, Mrs  Good, Dam Barnum le bassiste du groupe Luke, Eric Bouvron,…)

Tous les détails sur www.facebook.com/seiwafestival

 

CONCERTS A VENIR:

  • 1/3/2012 au 4/3/2012 – RESIDENCE AU THEATRE DU GRENIER (BOUGIVAL, 78)
  • 16/3/2012 – SEIWA FESTIVAL (CHATENAY-MALABRY, 92)
  • 17/3/2012 – SEIWA FESTIVAL (CHATENAY-MALABRY, 92)
  • 23/3/2012 – SALLE « LE TEMPS DES CRISES (BEAUMONT-EN-VERON, 37)
  • 6/4/2012 – LE CHARIVARI (LAVAL, 53)
  • 7/4/2012 – LA TAVERNE DES KORILS (LOUANNEC, 22)
  • 13/4/2012 – LE KAPITEL (SAINTE-MENEHOULD, 51)
  • 24/4/2012 au 29/4/2012 – PRINTEMPS DE BOURGES :
  • 26/4/2012 – PUB BRIGHTON (BOURGES, 18)
  • 28/4/2012 – CONCERT DE FIN DE SAISON (VAL D’ISERE, 73)
  • 4/5/2012 – THEATRE DU GRENIER (BOUGIVAL, 78) (avec Mr 72)
  • 5/5/2012 au 9/5/2012 – RESIDENCE AU THEATRE DU GRENIER (BOUGIVAL, 78)
  • 12/5/2012 – Grande Soirée Humanitaire et Solidaire LA CIGALE (PARIS, 75) (+LA GARGOTE +LAMA GYURME et JEAN-PHILIPPE RYKIEL)
  • 19/5/2012 – CHEZ NARCISSE (VAL D’AJOL, 88)
  • 24/5/2012 – L’EMBUSCADE (TROUILLAS, 66)
  • 25/5/2012 – O’BOHEM (TOULOUSE, 31)
  • 26/5/2012 – CAFE DU COMMERCE (MEZIN, 47)
  • 2/6/2012 – LE SAINT-PATRICK (BLEURY, 89)
  • 13/7/2012 – FESTIVAL EN OMOIS (CHATEAU-THIERRY, 02)
  • 27/7/2012 – FESTIVAL LES PODIUMS FLORENTAIS (SAINT-FLORENT-LE-VIEIL, 49)
  • 9/8/2012 – CAMPING DU PONT DE L ETANG (FREHEL, 22)
  • 10/8/2012 – FESTIVAL LES VENDREDIS DU CANAL (MALESTROIT, 56)
  • 19/8/2012 – FESTIVAL LES CLEFS DE BAGNOLES (BAGNOLES-DE-L’ORNE, 61)
  • 27/9/2012 – LE BARATHYM (TOULON, 83)

Regarder :

Mory Kanté, nouvel album « La Guinéenne » chez Discograph

Mory Kanté revient le 30 avril avec son nouvel album La Guinéenne. Mory Kanté est une légende. Ce musicien traditionnel d’Afrique de l’ouest, s’est d’abord fait connaître dans les années 70 avec le Rail Band de Bamako, avant de dominer les tops internationaux avec en particulier le titre Yéké Yéké dans les années 90. La Guinéenne marque le retour de Mory Kanté à la formule musicale emblématique du grand ensemble, ou big band. Son nouvel album, enregistré sous la houlette du producteur Philippe Avril, est son 11ème. Il a pour thèmes récurrentsl’optimisme et l’inspiration. La chanson « La Guinéenne » un hommage retentissant aux femmes de ce monde, trop souvent opprimées et négligées. La Guinéenne est aussi un tour de force musical pour ce pionnier dont le travail a permis de façonner la voix de l’Afrique de l’ère post-coloniale, et qui est ainsi devenu l’un des interprètes les plus influents et les plus attachants de la musique africaine contemporaine.

Mory Kanté est une légende. Ce musicien traditionnel d’Afrique de l’ouest, s’est d’abord fait connaître dans les années 70 sur la scène locale, avant de dominer les tops internationaux dans les années 80 (résidant à Paris, sa ville d’adoption) et de bénéficier de l’engouement que suscita la musique africaine dans le monde au cours des années 90. Dix années plus tard, il retourne dans sa Guinée d’origine pour devenir un des moteurs du développement économique et une source d’inspiration pour une nouvelle génération d’africains.

Le nouvel album de Mory Kante, son 11ème, intitulé « La guinéenne », a pour thèmes récurrentsl’optimisme et l’inspiration. La chanson du même nom, est aussi bien un témoignage d’amour à l’Afrique et à la Guinée qu’un trésor de conseils avisés sur la confiance, l’abnégation au travail, la gratitude et l’importance de préserver les traditions face à la modernité.

La sagesse de Mory Kante est le fruit de ses nombreux voyages et de son implication auprès des populations, à l’image de son soutien aux initiatives de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (comme la campagne récente pour le milliard d’affamés chroniques), ou à celles de l’UNESCO et d’autres programmes d’aide aux réfugiés, pour sauver les forêts en danger et tenter de mettre fin à la pratique de l’excision.

Le titre « La guinéenne » représente une première dans l’important catalogue de Mory Kante. C’est un hommage retentissant aux femmes de ce monde, trop souvent opprimées et négligées malgré tous leurs sacrifices, leur dévouement et le rôle central qu’elles jouent dans le développement des populations. « La guinéenne » est aussi un tour de force musical pour ce pionnier dont le travail a permis de façonner la voix de l’Afrique de l’ère post-coloniale, et qui est ainsi devenu l’un des interprètes les plus influents et les plus attachants de la musique africaine contemporaine.

Mory Kanté est né en 1950 dans le village d’Albadariya dans la région du Kissidougou en Guinée. « Pour réellement me connaître » nous dit-il, « il faut véritablement apprécier le caractère authentique de mon histoire. Je suis griot, fils de griot, provenant de la famille Mande ». Mory Kanté nous raconte l’héritage de son statut de griot, ou djeli, véritable historien musical dont les connexions familiales remontent aux premiers jours de l’Empire Mandingue, qui imposera sa domination politique et culturelle en Afrique de l’Ouest dès le début du XIIIe siècle. « Djeli c’est le sang », nous dit Mory « l’essence de l’homme ». Mory Kanté est djeli des deux côtés de sa famille, son père (El Hadj Djelifode) était un Kanté, sa mère (Fatouma) une Kamisoko, tous deux issus de clans griots reconnus et originaires du Mali. Mory Kanté se souvient : « J’ai grandi entre ces deux familles et j’ai grandement bénéficié de la tradition orale pour mon expérience musicale. Je suis allé ensuite dans une école blanche puis dans une école coranique. J’ai donc eu trois types d’éducation en grandissant : griot, coranique et blanche ».

Suite à l’indépendance de la Guinée en 1958, le père de Mory Kanté écrivit des chansons pour célébrer la naissance de la nouvelle nation, il sera d’ailleurs décoré en retour. Durant son enfance, Mory Kanté apprit le balafon puis la guitare et réalisa alors qu’il devait utiliser son talent dans la continuité des enseignements ancestraux, au-delà de l’accomplissement musical, afin de promouvoir la nation. Malgré son talent précoce, Mory garda les pieds sur terre – après tout, il n’était que le dernier de 38 enfants ! Poursuivant ses études à Bamako au Mali dès l’âge de 15 ans, il se retrouva bientôt dans The Apollos, groupe local mélangeant divers instruments traditionnels comme le balafon et le Ngoni (famille des luths) avec des instruments occidentaux. « Qu’est ce que la musique africaine ?» nous demande Mory en repensant à cette époque. « C’est de mettre des instruments traditionnels et modernes ensemble. C’est l’identité de la musique africaine. Avec le jazz, les musiques afro-cubaines, et celles des Caraïbes, du Moyen-Orient et du Maghreb. Notre identité repose sur cette association, avec le jazz et la pop tout particulièrement. »

Peu de temps après, Mory débuta sa remarquable épopée dans le Rail Band de Bamako, qui innovait dans l’association de la tradition africaine et du style occidental. Depuis son intégration en 1971, Mory partagea la scène avec Salif Keita ou le guitariste virtuose Djelimady Tounkara. Au fil des années il apparut en tant que joueur de balafon, guitariste, batteur et chanteur… « J’ai tout joué mis à part les cuivres. J’étais un musicien polyvalent ». Au cours de ces années il apprit également à jouer de la harpe mandingue à 21 cordes et de la kora sous la direction du maître griot Batrou Sekou Diabaté à Bamako. Il révéla son talent naturel pour cet instrument, qu’il joue sur une pièce vieille de 80 ans donnée par Batrou Sekou.  Mory deviendra par ailleurs le premier d’une longue série de musiciens africains à brancher la kora pour l’utiliser sous forme électrique dans un groupe contemporain. Bien que décriée au départ, cette innovation permit de donner une visibilité internationale à l’instrument, mais également à son interprète, puisque Mory Kanté sera nommé pour une série de récompenses honorant sa contribution à la musique africaine. Il fut également l’un des premiers artistes à remporter un Kora (prix distinguant les meilleurs artistes d’Afrique de l’Ouest), à ajouter à la liste de prix français, dont les Maracas d’Or et les Victoires de la Musique qu’il remporta à trois reprises.

Mory arrêta l’aventure du Rail Band à la fin des années 70 pour se consacrer à une carrière solo, qu’il entama à Abidjan en Côte d’Ivoire. Il commença avec une base traditionnelle dans laquelle il incorpora la musique dance populaire du moment. Au moment de sa venue à Paris, au début des années 80, il définit la base d’un nouveau son visionnaire. Le tournant majeur de sa carrière vint avec le morceau « Yeke Yeke », cette adaptation d’une danse festive traditionnelle de son village, au rythme appuyé, qui bénéficiera désormais grâce à lui d’une production dance pop soignée, d’une section cuivre pleinement déployée, des accords d’une Kora électrique, le tout rehaussé de la voix perçante et puissante de Mory.

Des albums comme « A Paris » et « 10 Kola Nuts » terminèrent d’asseoir la réputation de Mory comme un défricheur de la musique africaine, mais ce fut  « Akwaba Beach » en 1987 qui fit le plus grand effet. Sa version rapide et électronique de « Yeke Yeke » domina les classements européens, notamment le Billboard américain, devenant la carte de visite de Mory partout dans le monde. 24 ans plus tard, au festival Mawazine de Rabat au Maroc, en 2011, une foule de 40 000 fans d’Afrique du Nord reprenait en chœur le morceau dans une transe indescriptible. Entre-temps, Mory avait déjà sorti 5 albums pendant sa période parisienne, et notamment l’hommage à ses racines acoustiques et traditionnelles, l’album « Sabou » en 2004.

« La guinéenne » marque le retour de Mory Kante à la formule musicale emblématique du grand ensemble, ou big band. C’est également le retour de Mory en Guinée, où il a monté Nongo Village, un centre culturel avec des studios d’enregistrement, un hôtel, des restaurants, des boîtes de nuit, des salles de concert, insufflant un nouvel élan créatif dans la banlieue de Conakry qui porte son nom, Morykantea. Mory Kante enregistra les titres originaux du nouvel album « La guinéenne » à un moment charnière pour la Guinée, qui sort d’une période préoccupante de remous politiques. Le retour de Mory Kante, avec son statut d’entrepreneur, représente un témoignage de confiance envers son pays d’origine, inspiration principale de son nouvel opus. Mory Kante apporta les morceaux au producteur Philippe Avril, avec lequel il collabore étroitement, s’adjoignant l’aide d’une section de cuivre à 5 pièces venant du nord de la Norvège (aussi présente sur la tournée récente de Mory en Arctique) pour compléter l’album. Le résultat est un véritable mélange culturel aux racines du folklore authentique ouest-africain, qui étincelle grâce à la précision et au soin apportés par une production de haute volée.

Les 10 morceaux de l’album proposent quelque chose en plus : conseils avertis et groove destinés à fédérer les esprits. Fort de ses 27 musiciens, le morceau « Yarabini » (ma famille) ouvre en grande pompe ce témoignage respectueux et paternel à la jeunesse guinéenne, soutenu par la mélodie et l’énergie des cuivres. « Tedekou », porté par le balafon, parle également de la jeunesse et célèbre les danses qui accompagnent les parades de séduction et les mariages en soulignant l’importance des vieilles traditions. Sur le chaleureux « Sikaa » aux airs latins, Mory Kante conseille à chacun de sonder les doutes que l’on peut ressentir  à l’occasion d’un mariage ou d’un contrat d’affaires, afin d’éliminer tous ses questionnements personnels avant de s’engager. « Tu ne peux pas choisir ton frère » chante Mory Kante, « mais tu peux choisir ton épouse ou ton associé ». « Sarantan » montre une facette musicale emblématique de la Guinée, un mélange de flûte Fulani (ou flûte peul) et de balafon mandingue, qui procure un état de bonheur absolu. Ce groove joyeux nous met cependant en garde contre les personnes malhonnêtes et peu dignes de confiance qui se retrouvent dans nos sociétés à travers les époques. « Nodiche » met en garde de la même façon contre les hommes qui abusent des femmes

Les femmes sont au centre des chansons. Le titre « La guinéenne » est une célébration majestueuse de ces « mères de l’humanité ».  Mory Kanté chante un hommage aux femmes de ce monde qui nous ont « nourris, éduqués, servis, soignés et instruits ». Mory exprime sa reconnaissance de manière éloquente, avec beaucoup de conviction, et à point nommé, alors que le sujet de la situation préoccupante des femmes, longtemps relégué au second plan, devient une composante principale du discours politique en Afrique.

Mory exprime également sa reconnaissance au Mali, où il a débuté sa carrière et tant appris dans sa jeunesse. « Malibala », reggae chaloupé et pentatonique classique des Bambara du Mali, est un témoignage de toute sa gratitude pour les maliens, des présidents aux citoyens, hommes et femmes, en passant par les musiciens. Il y chante « Je penserai à vous jusqu’à ma mort ». Le séjour du jeune Mory Kante au Mali lui donna l’opportunité de changer sa vie. Porté par les volutes funk du titre « Bedoke », Mory encourage les jeunes africains à chercher de telles opportunités dans leurs propres vies. « On a tous une chance d’arriver à construire une carrière. Il faut jute y être préparé », dit-il, soulignant l’importance de l’éducation, de l’humilité, du travail et d’une communication efficace comme moyens de s’y préparer. « La Guinéenne » se termine sur la chanson «Oh Oh Oh », inspirée d’une chanson traditionnelle guinéenne, portant malgré tout le message universel qui est à la base de l’engagement artistique de Mory Kante, message mis en valeur par des paroles en français et en espagnol, et par une production et une rythmique enlevées. La musique africaine moderne et la vie doivent commencer avec la tradition pour ensuite se retrouver dans le monde entier. C’est un message que cet artiste singulier met en application tous les jours de son extraordinaire destin.

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Les Victoires de la Musique : Les Lauréats 2012

Les Victoires de la musique ont cette année récompensé des artistes déjà confirmés. Laurent Voulzy, Hubert-Félix Thiéfaine ou encore Catherine Ringer ont participé à ce ce palmarès.

Le titre, Jeanne de Laurent Voulzy décroche le titre de chanson originale, Hubert-Felix Thiéfaine reçoit le titre d’interprète masculin de l’année. Toujours parmi les artistes confirmés, figurent Catherine Ringer et Jean-Louis Aubert. L’interprète de Ring’n’roll a été promue au rang d’artiste féminine de l’année, et l’ex-Téléphone reçoit la Victoire du spectacle musical pour son Rock’éclair tour.

Des petits nouveaux de la chanson française tirent leur épingle du jeu. Les deux intrépides Brigitte reçoivent le prix du groupe révélation de l’année. Le rappeur Orelsan est doublement couronné par une Victoire pour l’album Le chant des sirènes et un prix révélation du public.

Côté rock, la jeune Izia remporte sans surprise la Victoire du meilleur album dans sa catégorie avec So much trouble.

Les Lauréats 2012

Artiste interprète masculin

  • Hubert-Félix THIEFAINE

Artiste interprète féminine

  • Catherine RINGER

Artiste révélation du public

  • ORELSAN

Artiste révélation scène

  • BRIGITTE

Album de chansons

  • « Suppléments de mensonge » – Hubert-Félix THIEFAINE

Album rock

  • « So much trouble » – IZIA

Album de musiques urbaines

  • « Le chant des sirènes » – ORELSAN

Album de musiques du monde

  • « Cantina paradise » – JEHRO

Album de musiques électroniques ou dance

  • « Audio, video, disco » – JUSTICE

Chanson originale

  • « Jeanne » – Laurent VOULZY – Auteur/Compositeur : Alain SOUCHON/Laurent VOULZY

Spectacle musical / tournée / concert

  • « Roc’éclair tour » – Jean-Louis AUBERT au Zénith, à Bercy et en tournée – Production : BACKLINE/VMA

Vidéo-Clip

  • « La Seine » – Vanessa PARADIS & M – Réalisateur : Bibo BERGERON

DVD musical

  • « Les saisons du passage » – M – Réalisateur : Laurent THESSIER

The Black Seeds : Nouvel Album Dust and Dirt

Poids lourd du Reggae – Soul, The Black Seeds revient avec leur très attendu nouvel album studio « Dust and Dirt ». De loin l’album le plus progressiste à ce jour. « Dust and Dirt » intègre des éléments de funk, rock et disco qui restent les vraies racines du groupe

Ayant vendu plus de 125 000 albums à travers le monde, « Dust and Dirt » est le premier album à sortir sur leur propre label « Proville records » faisant suite à leurs albums unanimement salués par la critique « Into the Dojo » (2007) et « Solid Ground » (2008)

Produit et enregistré par eux-mêmes et dans leur propre studio, situé dans un immeuble condamné de Wellington, nouvelle Zélande, cet album fut affuté par les valeurs essentielles des 2 précédents

Le résultat, un album de 13 titres que le groupe se sent de présenter comme leur vrai son et leur meilleur travail jusqu’à présent

« Travailler dans notre propre studio, nous a donné la liberté de sortir le meilleur de nous même sur une longue période et d’expérimenter de nouvelles techniques et tonalités avec au contrôle, notre Fabuleux Mike» dit Barnaby Weir (Guitariste / chanteur)

D’emblée, l’album s’ouvre sur « Out of Light » avec son clavier chatoyant et ses démonstrations vocales déjantées ont re-tonifié le groupe avec des sons plus expansifs

« Loose Cartilage » inspiré en partie par un concert d’ AC / DC arrive dans un déferlement de cordes avec un riff colossal avant de s’endormir dans un funk chargé du groove des black seeds

Le relaxant disco dub « Don’t Turn Around », est né d’une jam spontanée avant une répétition, et la ligne du hurlement de klaxon et l’utilisation variée de l’instrumentation sur « Love Me Now » sont la preuve d’un groupe au top de leur jeu, se délectant de leur nouvelle liberté créative

Le premier single « Pippy Pip » capture le pétillant son soul /reggae qui fait la marque de fabrique des Black Seeds , il sortira le 22 avril et sera disponible pour un temps limité en téléchargement gratuit sur le site du groupe

Mondialement renommé pour leurs concerts épiques, (décrit par Clash Magazine, comme l’un des meilleurs groupes de reggae de la planète), le groupe a joué dans les plus importants festivals d’Europe ( Roskilde, Lowlands, Summerjam, Lovebox, Big chill), les Black Seeds reviendront faire une tournée des clubs européens en Avril / Mai 2012

« Dust And Dirt » sera disponible chez tous les bons détaillants en digital, CD, plus en édition limitée double vinyl 12

  • Le single « Pippy Pip » en téléchargement gratuit sur le site du groupe pendant 15 jours  www.theblackseeds.com

Leur album sortira le 16 avril prochain , ils seront à Paris les 25 et 26 avril prochains + 2 mai, jour du concert à la Maroquinerie Ils feront quelques dates en france :

  • 24.04.12: LE 106, ROUEN, FR
  • 27.04.12: PRINTEMPS DE BOURGES
  • 28.04.12: FESTIVAL ANDEL’LR, ANDEL, FR
  • 29.04.12: LES CUIZINES – CHELLES, FR
  • 30.04.12: LE SAX, ACHERES, FR
  • 02.05.12: LA MAROQUINERIE, PARIS, FR

EUROPE:

  • 19/04 – Electric Ballroom, London UK
  • 20/04 – The Liquid Rooms, Edinburgh, UK
  • 22/04 – Melkweg, Amsterdam, NL
  • 27/04 – Printemps de Bourges, Bourges, FR
  • 28/04 – Festival Andel’ir, Andel, FR
  • 30/04 – Le Sax, Acheres, FR
  • 02/05 – La Maroquinerie, Paris, FR
  • 03/05 – Underground, Koln, DE
  • 04/05 – Gleis 22, Munster, DE
  • 05/05 – C-Club, Berlin, DE
  • 07/05 – Fabrik, Hamburg, DE
  • 08/05 – Scheune, Dresden, DE
  • 10/05 – Sudhaus, Tubingen, DE
  • 11/05 – Kaserne, Basel, CH
  • 12/05 – Moods, Zurich, CH
  • 13/05 – Ampere, Munich, DE

Ecouter :

[soundcloud]http://soundcloud.com/atumcleod/sets/dust-and-dirt-final-listening/s-Dn6tT[/soundcloud]

Télécharger :

le DJ Agoria signe avec la maison de couture Courrèges

Dès le 29 février 2012, le compositeur, producteur et DJ Agoria, encadrera la direction artistique musicale de la maison de couture Courrèges et proposera ses sélections musicales sur la page Facebook de Courrèges Music, créée pour l’occasion. http://www.facebook.com/courregesmusic

Des clubs aux podiums des Fashion Weeks, la musique de cet artiste est d’une pertinence rare, résolument hédoniste, contemporaine et élégante. C’est cette vision commune, d’une modernité excitante, cette envie permanente de changer la vie, qui ont rapproché l’artiste et Courrèges.

Agoria : « Je me réjouis d’Habiller cette maison ! C’est une nouvelle expérience très excitante, j’ai tout de suite été séduit par l’approche de Courrèges et BETC Music et par l’identité même de la marque: l’orientation vers le futur, le refus des normes, l’esprit d’ouverture… en même temps qu’une passion technicolor, une élégance et une joie de vivre contagieuse. That will be fun !

J’ai la sensation que l’on pose la première pierre d’une association aux côtés multiples. La diffusion de la musique fait sa révolution. Le simple axiome maison de disques/media classique/acheteur est révolu. Il y a de nombreuses nouvelles passerelles à inventer. Courrèges me semble être la maison rêvée pour inventer quelques formats de demain. Penser et créer de nouveaux outils ou de nouveaux horizons est une vraie motivation chez moi. Et puis je rêvais d’imaginer la bande son de la voiture électrique Courrèges! »

Pendant la Paris Fashion Week, Courrèges Music et Agoria célèbreront dignement le lancement de cette collaboration inédite avec une soirée au Cirque Bonheur le vendredi 2 mars.

Agoria

Agoria est un producteur, compositeur et DJ français de musique électronique dont la renommée est internationale. Guest régulier de clubs mythiques comme le Rex à Paris, la Fabric à Londres, ou encore le Panorama de Berlin et le Womb à Tokyo, il fait plusieurs fois le tour de la planète par an pour mixer dans les plus grandes soirées. Au cours de ses 10 ans de carrière, il a produit 4 albums – 3 albums studio dont le dernier « Impermanence » est sorti en 2011, et une BO de film. Il a cofondé le label musical Infiné et le festival les Nuits Sonores (80 000 personnes en 2010) et collaboré avec Neneh Cherry, Tricky, Peter Murphy…

Ecouter :